mercredi 26 juillet 2023

Les fleurs de Krysald

 Une nouvelle personne va venir poster ses textes car uil est hors de question qu'ils disparaissent dans le fil de Facebook


Il pleut de moi sur ma ville...

Il pleut des cendres de moi dans vos jardins

Il pleut aussi de nous sur la mer

Il pleut sur vous les noirs de suie de nos toiles

Il pleut des larmes de feu de nos douleurs peintes

Il pleut des ciels de couleurs de nos cœurs à vifs

Il pleut les gris célestes de nos orages acryls

Il pleut sur vous les tourbillons de lumières.

Il pleut les encres noires des montagnes en fusion

Il pleut les rêves aborigènes sur nos toits

Il pleut les voiles du Marité en majesté

Il pleut les branches d'un figuier légendaire

Il pleut les corps en fusains torturés

Il pleut les paysages lointains qui racontent l'entre deux

Il pleut l'eau des terres en corps fissurés

Il pleut les craquelures des décors sur nos terres

Il pleut les pietas déesses et coffrets

Il pleut nos douleurs silencieuses et secrètes

Il pleut nos confidences et sourires d'amitiés

Il pleut sur vous l'existence d'un palais

Où les princes et princesses vous aimaient de couleurs

Il pleut nos présages ennuagés

Il pleut nos âmes sur la ville

Il pleut de nous tous

Unis dans ce ciel enflammé

Il pleut nos baisers d'anges arc-en-ciel

Il pleut de nous sur la ville

Depuis l'antre de leur brasier nous entendons hurler

Nos âmes en cendre qui ne cessent de nous appeler...

Patience nos déchirures!...

Plus que tout nous serons rassemblés

Enfin dans nos mains les cris de nos âmes vont cesser

Mon dieu

Qu'avez-vous fait ...

 

 

C.A

04/07/23


mardi 25 juillet 2023

Par dessus-tête de Jean-Paul Curnier

 "Cinq fois déjà que les nuits absorbent les confusions de la veille et qu'il ne reste rien au réveil d'un sens possible à ma présence là, sur les bords de la Loire. Rien qui soit propre à ouvrir un matin, à accueillir le jour qui vient. Aucun appui, rien de consolidé.

Il est encore tôt mais dehors, le soleil insiste déjà comme une menace. Pas comme une incitation à sortir, mais comme un rappel du vide qui attend, dans la plus complète indifférence. Dehors, déjà, dans la lumière franche, se déploie la perspective fuyante d'un jour sans obligation, sans rendez-vous et sans incident, sans autre événement que le passage tranquille du temps. Il n'y aura donc qu'à attendre encore que l'absence défile, que quelque chose de neuf surgisse de ce va-et-vient du néant qui circule de la racine des cheveux jusque dans les orteils, attendre d'être soi-même ce néant et ne plus avoir à s'occuper du temps qui passe. Attendre de sentir en soi disparaitre l'attente. Et là, peut-être qu'alors..."


"Le fleuve sait qu'il faut l'ignorance. La mémoire, elle, ne convient qu'au territoire, qu'au lieu où se condamne l'inertie de la résidence. C'est la force du mouvement qui conduit momentanément les eaux à s'amasser dans les fosses, dans les réserves, dans les dépressions du sol. Le fleuve ne sait rien, que l'impérieuse obligation de l'ignorance; il a l'enviable majesté de ce qui peut exister sans en rien savoir. Et la terre contient la mémoire du fleuve, de son passage, la terre n'est que la mémoire du fleuve qui, lui, n'en a aucunement besoin. Mais les eaux rassemblées dans les excavations meurent là, y pourrissent et s'y infiltrent."

"Le relâchement, ici comme ailleurs, est le fruit d'une discipline rigoureuse et butée. Pour commencer, on est donc regardé et épié par soi-même au compte des autres et dans la crainte de se décevoir à l'occasion d'une malheureuse erreur d'apparence; par exemple un excès de concentration ou d'empressement, une irritation déplacée ou une anxiété trop visible."

lundi 24 juillet 2023

La république menacée par sa police Par M.A.

 Aujourd'hui, de plus en plus, la police non républicaine joue les bras de fer avec les représentants de l'état. Après des policiers cagoulés qui défilaient dans nos rues ou manifestaient devant le ministère de l'intérieur toujours cagoulés et armés, la nuit, cela a de quoi faire peur ou pour le moins amener une réflexion sur ce qu'est la police aujourd'hui.

Vous avez beau dire que le Rassemblement National est un parti démocratique, je vous réponds que nous en sommes bien loin. Il est du Front National comme d'une entreprise en difficultés lorsque l'on va découvrir une situation financière désastreuse. Le Front National a été fondé par des miliciens de Darnand qui ont abattu des milliers de personnes et ont combattus ceux que l'on célèbre le 8 mai, c'est à dire les résistants. le Front National a été fondé par des membres de l'OAS et de l'Algérie Française, groupuscules terroristes qui ont commis des attentats en France et en Algérie. 

Des membres du Front National ont été filmés, photographiés devant les livres d'Hitler, ou en train de faire le salut nazi. Peut-on considérer ce geste comme anodin lorsque nous découvrons années après années les horreurs commises par ces gens.

Une nouvelle façon a été créé pour "dédiaboliser" le Rassemblement National, ça a été de mettre en face d'elle une personne qui dit tout haut ce que ceux qui votent RN pensent tout bas.

Marine Le Pen a dansé avec des néo-nazis en Allemagne ou en Autriche, je ne sais plus. Est-ce anodin?

Des proches de Marine le Pen défilent avec les groupuscules les plus radicaux de l'extrême droite dans les rues de Paris, cagoulés; est-ce anodin?


Donc, non, le Rassemblement National n'est pas plus républicain que le fut le Front National.


Donc que 70% de la Police vote Rassemblement National pose question, et je pense que le gouvernement doit se la poser.

Il y a des années lorsque les CRS ont été créés, peu de temps après, il a fallu les dissoudre car l'état s'est aperçu qu'il y avait trop de communistes. On n'a pas hésité alors. Aujourd'hui, cette dérive ne pose aucune question de la part de l'état.


Un policier a été mis en prison préventive et certains policiers viennent applaudir devant le palais de justice pour le soutenir. Des policiers se mettent en arrêt maladie pour se porter solidaire de ce policier Le directeur de la police attaque frontalement la justice qui a jugé qu'il était mieux pour la justice, la vérité, de mettre le policier hors d'état de comploter avec ses collègues ou de faire pression sur les ou le témoin. Si le juge a décidé de faire cela, sans doute a-t-il des soupçons que cela se passe tel qu'il le pense. 

Depuis des années, l'extrême droite tente d'entrer dans l'institution police pour l'entrainer vers une insurrection larvée pour le moins et insurrectionnelle pour le meilleur des cas. ils mentent sur les chiffres, ils crachent sur la justice, sur toutes les institutions pour pousser les gens à se communautariser et à terme entrer dans une guerre civile qu'ils appellent de leurs vœux.


Il existe des policiers qui ne demandent qu'à faire leur travail déontologiquement mais qui se taisent et subissent les mauvais comportements des autres. ces policiers doivent se lever et dénoncer ce qui est illégal et ainsi l'image de la police changera et cela peut se faire rapidement.

Oui la police est surveillée et heureusement qu'elle l'est. Ce ne sont pas des "ouvriers" comme les autres. Ils sont armés et de plus en plus prêts à tirer.

C'est aux policiers d'aider la police à relever d'urgence le défi qui est devant eux pour sauver l'image de leur métier, sauver ce qui reste de société .

samedi 22 juillet 2023

La conquete du pain N° 3

 Le 29 juin j'avais commencé à vous transcrire un article de l'œuvre sur le martyr des enfants dans des maisons de redressement. Voilà la suite.


"Vous rappelez-vous, monsieur Portail, vous qui m'avez fait pleurer de rage avec ce supplice que vous aimiez?

Vous rappelez-vous le petit Duril, qui a battu le record de belote: il a fait trente-huit jours. On l'a vu se trainer dans la cour. Il n'avait plus que les os et il délirait. Vous le releviez à coups de pied dans les reins. Et, au trente huitième jours, vous avez eu le courage d'achever ce cadavre d'un dernier coup de talon.

Vous rappelez-vous celui qu'on appelait "le pauvre fou"?... Il n'était pas méchant, pourtant, mais vous le trouviez très drôle. Il vous plaisait même à certains points de vue. On n'a jamais su ce que vous lui faisiez. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il ne pouvait plus vous voir sans pleurer. A la fin, vous nous l'avez fait frotter tout nu avec une brosse de chiendent. Il gueulait comme un veau. Ensuite, il vous suivait comme un barbet, l'intelligence en moins.

Ces deux-là on finit par en crever. Moi, vous ne m'avez eu que trois doigts, tordus à coups de bâton. Maintenant que je suis délivré, monsieur Portail, et "relevé" comme on dit, je crois tout de même si la providence vous met sur ma route, ce n'est pas en correctionnelle que je repasserai, mais en cour d'assises.

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Parce que voyez-vous, on a beau en être sorti on ne peut pas s'en délivrer tout à fait et c'est ce qui est le plus affreux. Mes camarades là-bas, n'avaient commis qu'un seul crime: être abandonné ou avoir une tête qui ne revenait pas au directeur de l'assistance publique. Moi, j'ai volé à douze ans. Même ça, ce n'est rien, ça s'efface si on veut. mais je me demande, après le supplice de mon enfance, comment je ne suis pasz devenu un assassin. je ne peux pas m'empêcher de vous hair, monsieur Portail, et tous les gens lâchent qui soutiennent tout ça. Pendant des années, je n'ai vécu qu'à force de haine. Ca soutient.

Qu'est ce qui pourrait vous empêcher de devenir fou, quand on a quinze ans, qu'on est sans force, et qu'on attend en cellule, ou malade de soif, ou sous la trique, si on n'avait pas encore ce dernier privilège humain de se venger en pensée de son bourreau.

Maintenant, je suis artisan en Seine-et-Oise, et je tiens mon journal à la disposition de M. Chéron. Il est plus concluant que l'enquête qu'on va faire et qui fera dire à des gosses terrorisés qu'ils ont été torturés dans les règles.

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Du journal "la défense" hebdomadaire du secours rouge international ce passage:

"Punitions:

Pour être pris à causer au dortoir: 35 jours de cellule

pour être pris à fumer avec refus de remettre le briquet fabriqué par eux: 45

pour refus de travail ou réplique injurieuse à un surveillant: 45 jours

pour évasion: 65 jours,

pour avoir frappé un surveillant: 90 à 120 jours,

pour avoir corrigé un mouchard: 15 jours.

Voilà, avec quels procédés ignobles la bourgeoisie s'acharne sur de malheureux déshérités. 

Et que dire du régime infect des cellules!

celles-ci sont au nombre de 18 ou 20 en tout. Il en résulte que d'une façon constante, vu le nombre de condamnés, ils sont parqués par trois et quatre dans une même cellule.

ils sont jetés comme des animaux dans ces cachots sombres où il y a tout juste de la place pour une personne  les menottes aux mains.

Mange comme tu pourras, fais tes besoins comme tu pourras, C'est la devise du pénitencier de Belle-ile.

Ces jeunes martyrs doivent, en effet, les mains liées, se débrouiller comme ils peuvent dans leur enfer.

Il est vrai, que pour la nourriture, c'est vite fait.

A des jeunes corps en développement, on donne un jour un bouillon (trois fois dans la journée) , le lendemain du pain sec. et c'est tout! Et cela durant 45 jours. Après seulement on a droit à la gamelle ordinaire! Encore pire qu'au régiment!

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et comme le dit en excellents termes dans un article que nous voudrions citer, M. Jean Nocher, de l'œuvre!:

Par toute la France, et pas seulement à Belle-île, des milliers d'enfants vivent dans des geoles de bandits. Sur cette quantité, dix huit seulement sont des assassins. une minorité a volé. Le reste est composé de jeunes vagabonds ou tout bonnement d'enfants abandonnés.

Est-il possible qu'une collectivité quelconque ait peur de ces malheureux gosses dont le seul crime est d'avoir quinze ans et pas de famille.

Futurs délinquants?... Oui lorsqu'ils ont passé leur enfance dans une geole en compagnie de garde-chiourmes. Il faut lire leurs confessions pour savoir quel potentiel de haine cette jeunesse massacrée peut emmagasiner en attendant les vengeances de l'âge mûr.

La société, en cherchant à protéger sa vie de la manière la plus lâche et la plus bête, travaille patiemment à miner sa sécurité même.

Il est temps que la réforme, acceptée en principe depuis des années et qui ne s'est traduite jusqu'à présent que par le changement de désignation officielles des bagnes d'enfants, passe à l'état de réalisation.

Il ne faut pas laisser se rendormir l'administration criminelle ni lui permettre de continuer à la faveur du silence sa sinistre comédie qui, par ailleurs, est la plus épouvantable des tragédies.

Il faut exiger la suppression des bagnes d'enfants et veiller à ce que, sous le prétexte, de prévenir la criminalité, des castes immondes ne travaillent pas , avec un zèle scélérat, à produire une criminalité potentielle qui, demain, justifiera leur existence.

mais il ne faut pas non plus perdre de vue que le problème est plus général et plus vaste que le scandale particulier des bagnes d'enfants, et que sa solution ne sera pas satisfaite par une réforme aussi profonde qu'on veuille l'admettre. 

le problème de l'enfance malheureuse, de l'enfance martyre, de l'enfance criminelle, n'est qu'un aspect du problèmle social. Tout se tient.

l'intelligence et le cœur de l'homme ne seront pleinement satisfaits que lorsqu'un régime de justice et d'équilibre aura succédé à l'état de barbarie capitaliste, qui ne peut engendrer que malheur et souffrance.






jeudi 20 juillet 2023

L'avenir en forme d'impasse paraphrase de Trust dans "L'avenir" album "Rock'n'roll".

 Le remaniement ministériel est une bouffonnerie.


Le président qui ne parle pas aux français, en tout cas, pas au peuple.


le président parle aux propriétaires de magasins dans le huitième arrondissement de Paris, pas aux pauvres gilets jaunes, 

le présidnet va parler aux maires  mais ne parle toujours pas au peuple.

Le président décide de parler aux maires dans ce que lui-même a délaré être le "Grand débat" avec des sujets qu'il a lui-même choisi.


Toujours pas de discussion avec le peuple.


le président passen force une loi sur les retraites comme dans les plus grandes dictatures où le parlement ne sert plus à rien. 


Ensuite, il décide après les manifestations du peuple qu'il n'écoute toujours pas, qu'il faut cent jours d'apaisement.


toujours de discussions avec le peuple.


Le drame, un des drames plutôt, c'est que ceux qui se disent "journlistes" usent des mêmes termes de propagandes que Macron, sans critiques, sans aucun commentaires, sans aucune offuscation, rien, tout passe tout glisse.

Et pour finir, pour finir, Gabriel Attal, créature de Macron, pur produit de la machination Macroniste, va s'occuper de l'éducation nationale, décider des programmes de nos enfants, et bien, je pense que l'histoire va être sauvagement réecrit et il est vrai que l'histoire est écrite par les vainqueurs et très clairement la révolution bourgeoise de 1789 a trouvé son prolongement aujourd'hui, après avoir abattu tout le social conquis avec le conseil national de la résistance, abattu tous les conquis sociaux de 1968.

Sarkozy l'avait dit, Macron le réalise.

mercredi 19 juillet 2023

L'immortalité de Milan Kundera

 Comparant François Mitterrand lors de son élection en 1981 qui alla déposer 3 roses au Panthéon et son prédécesseur qui invita les éboueurs à l'Elysée pour un petit déjeuner.


"Valéry Giscard d'Estaing, son prédécesseur à la présidence convia en 1974 les éboueurs à son premier petit déjeuner au palais de l'Elysée. Ce geste était celui d'un bourgeois sensible, soucieux de se faire aimer des gens simples et de leur faire croire qu'il était des leurs. Mitterrand n'était pas assez candide pour vouloir ressembler aux éboueurs ( aucun président n'y peut réussir); il voulait ressembler aux morts, ce qui témoigne d'une plus grande sagesse car, la mort et l'immortalité formant un couple d'amants inséparables, celui dont le visage se confond avec le visage des morts est immortel de son vivant."


"L'art politique, aujourd'hui, ne consiste plus à gérer la "polis" ( celle-ci se gère elle-même, suivant la logique de son mécanisme obscur et incontrôlable), mais à inventer de petites phrases selon lesquelles l'homme politique sera vu et compris, plébiscité dans les sondages, élu ou non élu,."

lundi 17 juillet 2023

Bibliothèque Fahrenheit 451

 

L’ESSAI

Arrivé en gare d’Aiglemont le 14 juin 1903, Fortuné Henry rejoint la parcelle qu’il vient d’acquérir, en lisière de la forêt des Ardennes et s’attelle aussitôt à drainer le sol et à bâtir un abri sommaire. Avec cette bande dessinée lumineuse, Nicolas Debon relate l’expérience de la colonie libertaire L’Essai, dont la renommé dépassa les frontières et attira des dizaines de curieux, désireux de découvrir cette utopie en acte.

Bientôt rejoint par des camarades ouvriers des communes voisines, il va édifier quelques bâtiments en dur, cultiver la terre, produire pour nourrir la petite communauté et vendre le surplus sur les marchés.
Mieux que les discours, les résultats de leur travail devaient convaincre du bien fondé des idées qu’ils entendaient démontrer : « Rien n’est enviable comme le bonheur ni contagieux comme l’exemple. » « Tout ce que nous avons fait ici l’a était sans qu'un ordre soit donné. Nous vivons sans dieu, sans patrie, sans maître, libres avec la sensation de vivre ce que nous souhaiterions avoir vécu. Cette vie nous a donné des jouissances incomparables des satisfaction journalière inconnues au sein de la société. On ne travaille pas par force mais par raison, pas pour soi mais pour tous, pour les camarades qui nous entourent, et, sur un plan général, pour l'humanité. Montrer combien l'autorité est irrationnelle et immorale, la combattre sous toutes ses formes… permettre aux hommes de s'affranchir de eux-mêmes d'abord, des autres ensuite, préparer une société harmonieuse d'hommes conscients, prélude d'un monde de liberté et d'amour. Voilà notre œuvre : marcher à la conquête d'un meilleur avenir. » Journalistes, artistes et militants du monde entier succèdent aux curieux des villages alentour pour contempler la révolution sociale réalisée. Un hebdomadaire est aussi imprimé sur place, Le Cubilot, avant d’être poursuivi et condamné.

Nicolas Debon signe un remarquable album, soucieux de rendre la lumière de chaque scène autant que d’éclairer cette expérimentation qui semble l’avoir fasciné.
 

Ernest London
Le bibliothécaire-armurier

 

L’ESSAI
Nicolas Debon
88 pages – 17 euros
Éditions Dargaud – Collection « Long Courrier » – Paris – Mai 2015
https://www.dargaud.com/bd/lessai-bda5114890