Voici un article merveilleux à lire et à faire tourner : « Réponse à mes détracteurs », par Francesca Albanese (abonnés ⁕ en kiosques, mars 2026) // https://www.monde-diplomatique.fr/69365
La Sociale
"Tout abandon de principes aboutit forcément à une défaite" Elisée Reclus "Le dialogue, c'est la Mort" L'injure sociale
samedi 7 mars 2026
Le Monde diplomatique. Mars 2026
Voici un article formidable à ne rater sous aucun prétexte : « Maires en campagnes », par Julian Mischi (abonnés ⁕ en kiosques, mars 2026) // https://www.monde-diplomatique.fr/69328
jeudi 26 février 2026
Jeu Debut nouveau roman. Trouvez lui un titre
C est le début d'un nouveau roman, qui est la suite de "Les ruines de ma brume"
Vous pouvez me dire ce que vous en pensez et amusez vous à me proposer des titres.
I
Jeremy
"Depuis 2 ans, je viens et je m'assois en face de l'emplacement où Véronique m'a dit que c'était fini. Qu'elle ne me verrait plus. Combien de fois ai je entendu, re-entendu ces mots...terribles.
Savez vous ce que l on peut dire de moi lorsque l on m aperçoit seul? Depuis 2 ans...sans bouger...sans que jamais personne ne me rejoigne...parfois le son de ma voix laisse échapper son prénom...
En fait, il tombe plus qu'il n'est dit...il est victime de notre séparation...
Je n'aime pas pleurer...oh non...jamais je ne m'expose à une telle faiblesse, et pourtant, systématiquement, les larmes coulent...et je deviens une eau vive qui s'échappent de moi...vers elle...vers ce qu'elle est de mon souvenir...
c'est une nouvelle façon de me vivre, et m'accepter à son absence...
Je ne puis le dire mieux...
Je ne sais pas si, aujourd'hui, j'ai envie de la revoir, si je suis encore amoureux d'elle...si la revoir serait l'amour que je reconstruirais...
j'ai la mémoire de ce que je m'en suis faite...j'aime penser que mon fantasme m'espere tel que je suis...tel que j'apparais dans l'oubli de mon physique...
Cette chaise...
où elle n'est plus, m'apparaît comme cette présence apaisante qu'elle est devenue...ai-je encore besoin de quelque chose...? Suis-je devenu cet être passif qui s'est inscrit dans un passé qui lentement meurt...disparaît..."
II
Inconnue
"Je vous regarde jour après jour depuis des mois...je n'ose pas vous parler car j'ai peur que vous ne soyez qu'une simple apparition...
j'ai besoin de me nourrir de votre vision...j'attends moi aussi l'ombre que vous faites disparaître...
j'aime vous voir pleurer...j'aime souhaiter vous consoler... c'est avec tout ce que vous êtes, tout ce que vous deconstruisez, que je veux continuer à n'être...rien pour vous...pour l'instant...vous m'ignorez, si fortement, si implacablement, si fatalement que c'est ce silence qui me repond le plus...
Si seulement tu pouvais tourner la tête quelque secondes, m'apercevoir comme une silhouette que l'on veut suivre parce qu'une courbe a envoûtée...
Moi aussi je traque quelque chose, nous sommes tous les deux les deux faces d'une même pièce...nous n'aurons rien à nous dire, il suffirait juste que tu tournes la tête un instant...juste un instant..."
III
Jeremy
"Je ne puis exiger que tu me racontes encore un espace que je n'habite plus...dans lequel il n'y a plus aucune trace de moi...
Notre divorce a tué ce que nous fumes, Jeremy et Véronique...
IV
Inconnue
" mais pense qu il peut y avoir près de toi une autre chaise,
une chaise sur laquelle une personne peut t'apporter ce que tu souhaites...
regarde moi...moi...
Je suis celle dont tu vas prononcer mon nom...comme un souffle...
Interlude:
"Qui n'a jamais rimé les ruines
Ne peut comprendre ce que chacun a pu ressentir lors de ces nuits."
samedi 7 février 2026
Ciels z'a désenvisagier / Ch(i)ants t'à pe(in)rdre. petit tableau au couteau (in progress) L'Oublié
"J'ai déposé un poème
comme on dépose une fleur sur une tombe
et
la main qui se plaque
sur la croix
J'ai
déposé une fleur
dans le poème pour qu'il meure moins vite
il
y a la mort que j'ai caché sans un poème
comme une fleur sur un
nom que l'on oublie
j'ai
oublié la fleur du poème
quand j'ai lu le nom
du mort
j'ai
lu la mort de la fleur
dans le poème
dont le nom est celui qui
ne meurt jamais."
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"Mon
ami,
Mon poète
mon rien
Je ne suis que rien...
Je m'obstine à la vie que de ce qui doit disparaître...
A être la vie s'obstine...
Il n'est qu'inexistence à ne vouloir que laisser des traces...
Qui sommes nous en somme qui ne sommes...qu'une somme...?
TRACES... ne sont que les restes d'une histoire dont nous ne sommes...rien..."
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"Ce
soir...
Ce soir,
Je suis ivre de moi,
Libre de moi...
Ces
voix
Qui crachent...
Ces voix qui cataractent
Nos
particules...
A
la haine qui raisonne
Je gueule à tue-tête
Moi elle
Je
gueule à tue-tête
Que je/elle/ nous sommes...
Qui êtes vous, juges/bourreaux?"
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C est en comprenant ses sourires que j ai ressenti tout l amour de ses yeux.
C est à ses absences que j ai compris qu il était inutile de la conjurer ( domestiquer ).
C'est à la penser que j'ai pu voir ses veines palpiter à la vie ( la mienne? ).
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Le nez
Le
nez
Le groin
Le tarin
Le pif
Appendice
nasal
Gros
Petit
Turgescent
ou non
Il est là
cible de celui qui me parle
Il me
fixe
comme on fixe ce qui dépasse de soi
Sale
?
Moche ?
Attirant ?
Narines
Evasées
Pincées
Petit
nez retroussé (joli)
Très retroussé (moche)
Question de
limite
De proportion
On
le touche
On le gratte
On le fouille
Au
volant
Devant la télé
En mangeant
(quelle est donc cette
saveur ?)
Il
coule
quand on pleure
quand on vomit
On
se mouche
On renifle
Même salive
Même mouchoir
Bref,
cible
pour cible,
il vise.
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"Anthropomorphologiment infrenquen-fiable
Miroir à-teinte
Reflect-impact — indigeste
À soi
Unique ch-entier
Omnipotent
Ventripotent
Lard et la matière
Je m’assi-mule
Je m’afflic-tionne
ventripotent encore
Je m’aime —
misèr-humblement
À moi
Con tacter
-tribution
-trition
Facilement
-ctuellement
J’imageXplore
Ce que la
vi sion
-ctime
A le
refle t
-flexe
Dans la souffrance
J'exponentielle le moi/je
Je deviens infrequen-friable."