Je vous présente ici la 3° partie d'un récit imaginaire érotique ayant pour titre :
"J’avais tant envie que l’on se revoie…"
Il fait suite à :
Partie 1: "Liberticides voluptuosités"
Partie 2: "Voluptuosités Réseauïdes"
Texte :
J’avais tant envie que l’on se revoie…
"J’avais tant envie que l’on se revoie…
que les nuits ne suffisaient plus à t’attendre…
J’avais envie de te prendre dans les bras… comme jamais je ne l’ai fait… comme jamais je ne ferai…
te serrer… te sentir…
Ton corps contre le mien comme je l’ai si souvent rêvé… espéré…
Sans que jamais rien ne se produise… sans que nos lèvres ne se touchent…
Sans que nos haleines se mélangent…
Que nos langues s’escriment…
J’ai tellement fantasmé lorsque j’ai aperçu cette goutte de pluie courir sur ta peau…
le frisson qui t’a parcourue à cet instant…
tes yeux, posés sur moi à l’instant où tu as senti mon regard sur ta peau…
cette goutte qui a disparu dans le sillon de tes seins…
Et ma langue qui aurait pu l’intercepter… aurait pu…
Elle s’est perdue dans ton chemisier…
Le soleil m’a aidé… à croire… à vouloir… à m’apaiser… finalement…
Le sourire que tu avais à ce moment précis… avait le goût de ta chair… la saveur de tes humidités…
À cet instant… j’ai voulu déguster le goût de ton sexe… le goût de tes lèvres…
voulu te coucher, te lécher de la nuque à ton cul…
J’aurais tant aimé être plus que celui auquel tu n’as jamais fait attention…
Dis-moi… n’aurait-il pas fallu à ce moment précis que tu poses ta main sur ma joue… en me regardant droit dans les yeux…
me sourire afin que mes larmes ne coulent plus…
Je t’aurais tellement plus aimé si tu m’avais affirmé qu’il n’y avait aucun espace entre nous…
À lever le souffle agonisant du fantasme…
La tension est redescendue…
te parler… parler à ce que j’ai cru pouvoir exister… cette possession à cet instant…
Qu’ai-je espéré de ce qui ne sera jamais ?
xxxxxxxxxx
Ce matin, je me suis réveillé calme, apaisé…
J’avais dormi comme si j’étais mort…
J’avais été au bord d’un endroit inconnu…
alors j’ai imaginé le corps que j’ai voulu être le tien… celui qui n’est que ce que j’aime construire…
Tu étais nue…
découverte…
libre à tous regards
Des seins petits…
aux tétons tendus à l’extrême…
un ventre plat, vibrant…
un sexe à l’abri de sa toison…
ta main qui s’appliquait à te donner du plaisir…
en silence…
une souffrance que l’on garde pour soi…
j’aurais pu me pencher sur toi…
prendre d’assaut ta bouche…
et ma main prenant la place de la tienne.
« je prends ta souffrance à mon compte… »"
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